SalyVersaire

Un anniversaire est la date dans l’année à laquelle un événement est survenu, habituellement une naissance. Il est fréquent, dans de nombreuses cultures, de célébrer l’anniversaire de la naissance de ses proches en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée.

Amirshotit

Ma naissance, c’est quand Dieu a déclaré que le monde ne pouvait plus continuer sans moi. C’est le jour où je devait débuter ma mission sur terre.
Ma date de naissance restera toujours pour moi un jour propice. Je suis reconnaissante pour le don de la vie, et afin de puiser dans l’immense énergie qui était présente le jour où je suis née.

Je dis merci à Dieu, car il en a décidé

Le monde avait-il vraiment besoin de vous ? Est-ce qu’une âme de plus peut faire la différence ? La réponse est clairement : oui

Ma naissance signifie que j’ai quelque chose d’unique à offrir au monde qu’aucun autre des six milliards d’êtres humains ne peut apporter.
Mon anniversaire est l’occasion pour moi de me dire : « Aujourd’hui est le jour où mon âme a été envoyée en mission. Où en suis-je dans celle-ci ? Ai-je fait ma part dans l’entreprise divine de faire descendre le Ciel sur la Terre ? Me suis-je correctement efforcé de m’améliorer et d’améliorer le monde qui m’entoure ? Combien de mon temps et de mon énergie sont-ils investis dans des activités qui ont un sens ? Combien de temps pourrais-je ajouter à cette quantité dans l’année qui vient ? ». Toutes ces questions me traverses l’esprit et je me dis qu’il est enfin temps je fasse bien les choses. Ou que j’ameliore ce qu’est déjà ma vie ici sur terre. S@F.

SHOOTING

Amirshotit

Le shooting c’est ce que l’on programme ou que l’on fait d’un coup de tête? Shooter en tant qu’une professionnelle ne m’étais pas encore passé à l’esprit. Mais ici, je vais vous raconter le jour de mon premier shooting.
Sans vous mentir ça été une galère. J’ai d’abord contacté plus de trois agences pour le shooting. Mais les prix n’étaient pas aisés.
Enfin, j’ai contacté l’agence :  »Amirshotit ». Nous nous sommes mis d’accord sur les différents détails.

Mais où shooter ?

Très bonne question! Il n’était en effet pas seulement question de trouver une agence ou un photographe. Il était aussi question de trouver le lieu, le bon endroit. Ce qui ne fut pas aussi chose simple. Avant de contacter  »Amirshotit », j’avais fait une expérience en me rendant, avec un photographe, dans un endroit que j’avais repéré. Mais on m’a tout de suite fait comprendre que les choses ne se passaient pas ainsi. Il fallait déposer une demande, y préciser la date choisie et attendre l’approbation du Directeur. Chose que j’ai tout de suite faite.
Une semaine plus tard je reçois un appel m’annonçant que ma demande avait été approuvée.
Là, j’appelle le photographe Amir d »’Amirshotit », avec qui j’avais déjà fait connaissance, pour l’informer, du lieu et de la date.
Avec Amir, on avait convenu 16h. Mais à 16h, tenez-vous bien, je n’étais même pas prête : j’hésitais sur la tenue à porter. C’est à 16h moins que j’opère un choix de tenue, non encore repassée. Là, j’appelle le photographe pour changer l’heure et je dis 17h, le temps pour moi de me préparer.
Comme convenu, le photographe arrive à 17h et moi je ne suis toujours pas prête. Je lui demande de m’attendre au lieu convenu. On dit que l’heure africaine tue l’Afrique. Malheureusement comme une bonne africaine c’est à 18h que je me suis pointée au rendez-vous.

Le make-up

Amirshotit

Amir s’était inquiété en ces termes à propos de la maquilleuse :  »Tel que je la connais, le muke-up va prendre au moins deux heures. En effet, Latifa, du label  »Laty’s MakeUp » prenait tout son temps pour parfaire son œuvre. Et tenez-vous bien, nous y avons vraiment passé près de 2 heures.

Shoot

Amirshotit

Venu l’heure du shoot, l’instant que j’ai le plus aimé, adoré car je pouvais me défouler, prendre les positions que je voulais. Et là place aux  »bêtises ». Ce qui m’a le plus touché chez ce photographe c’est que nous étions en harmonie. Il me guidait aussi avec les pauses et postures à prendre, car nous avons eu un principe de départ.
Mais le métier de photographe, ce n’est pas facile. Pas du tout facile. J’avais l’impression qu’Amir prenait plus de positions que moi : il se couchait au sol, se trimbalait afin de d’avoir les meilleures prises.

Amirshotit

Amir, merci du fond du coeur car c’était un moment inoubliable. Ensemble nous prendrons place dans le milieu de la mode. S@F .

GLORY

A cœur vaillant, rien d’impossible !

Bonjour à tous !
Aujourd’hui je veux partager avec vous une bonne nouvelle.
Dès le début, dans mes articles, je vous avais parlé de mon rêve de devenir mannequin et surtout mannequin podium. Mais hélas, j’étais, à chaque fois, recalée, car, disait-on, il me manquait des centimètres.
Je n’ai cependant pas baissé les bras. J’ai continué à espérer et à postuler aux différentes offres.
Aujourd’hui, je suis heureuse de vous informer que je suis mannequin. Mannequin dans l’entreprise Glory.

WellBy

GLORY !

Fondée en 2017, GLORY Logistic and Event Management est une jeune entreprise qui ambitionne être la meilleure entreprise évènementielle et de communication au Burkina. C’est dans ce sens que le fondateur de GLORY à décider d’innover et de miser sur la jeunesse, montante.
Cette jeune entreprise offre la possibilité, à ceux et celles qui en sont passionnés, de devenir mannequin podium, mannequin photo, mannequin commercial. Une opportunité à ne surtout pas rater.
Aussi, GLORY Logistic and Event Management n’est pas qu’une entreprise de mannequinat. Elle offre également ses services et ses mannequins en communication, en événementiels.
Je vous invite à visiter sa page Facebook « Glory Perfect Model« .

Un directeur aux idées nouvelles et novatrices

SANOGO Landry est le fondateur de GLORY Logistic and Event Management.
Pour lui, être mannequin, ce n’est pas seulement une question de taille. Le mannequinat, c’est d’abord l’amour, la passion de la chose, la volonté d’en faire son métier.
Boss, comme j’aime bien l’appeler, à embrasser le mannequinat tout jeune. Aujourd’hui, il donne cette opportunité à ceux qui veulent faire du mannequinat un métier et pourquoi pas une carrière.
SANOGO Landry est présent avec ses mannequins au Paris Fashion Tour 1 Ouaga.

Je dis infiniment merci au Boss SANOGO de m’avoir permis d’être mannequin dans son entreprise. Je place aussi toute ma confiance en lui. Et comme on a coutume de le dire : « Qui veut aller loin ménage sa monture ».

WellBy


Ensemble nous vous réservons des surprises. S@F

Pour toi, pour moi : Femmes

Nous femmes payons depuis la nuit des temps
Depuis l’histoire de la pomme d’Adam
La femme porte tous les maux et les torts du monde, tout son vivant
Ce qui fait d’elle quelqu’un de battant.

La femme donne la vie dans un cri de joie.
Après cette douleur, il y’a du sourire sur son visage,
Une émotion qui ne s’explique pas, confondue entre douceur et courage

La femme est prête à donner tout ce qu’on lui prendra
Car elle sait ouvrir son cœur
Là où les autres pourraient se taire
La femme parle avec son cœur

Elle défi le monde
Comme un bateau contre le vent,
Elle cherche toujours un peu de lumière
Elle garde espoir.

Amirshotit

Dans ce monde, toutes les femmes ont le courage de se lever
Et de prendre les armes et de s’imposer
Les femmes se battent pour l’avenir
Dans le but de pouvoir exprimer leurs désirs.

Et en tant que femme, nous devons nous battre
Pour reconquérir notre importance
C’est un combat sans violence


Nous les femmes, nous avons le pouvoir
De changer notre histoire
Ce combat que nous mènerons, nous conduira vers des victoires.
C’est ce qui nous conduira demain à avoir des milliers de gloires.


Nous devons travailler tous ensemble, en plus grand nombre
C’est dans le combat que nous sortirons de l’ombre

Tous ces combats conduisent à la liberté
Et à vivre dans un monde d’équilibre et d’égalité.

Numérique et lutte contre le terrorisme : de par l’orientation de vos blogs, quelles sont les solutions que vous proposez dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ?


Le périmètre du numérique englobe non seulement l’informatique, mais aussi les télécommunications (téléphone, radio, télévision, ordinateur) et Internet.
Au niveau d’internet, le bloging semble désormais un métier qui pourrait se comparer au journalisme. En effet, les blogueurs animent leur blog en informant, en incitant les gens à agir…
En tant que blogueuse, c’est le rôle que je m’assigne. En effet, par mon blog, je pourrai informer la population, la conscientiser sur les attitudes citoyennes à adopter.

Après recherches et analyses, il a été démontré que les terroristes sont perçus comme des individus extrêmement mobiles qui ressemblent à tout le monde et qui manient comme tout un chacun internet, la téléphonie mobile et les moyens de transactions financières. Cela nous amène à comprendre que le terroriste c’est n’importe qui, il peut être un ami, une connaissance ou un proche. Ce sont des personnes qui n’ont rien a perdre car ils se sont senti rejeté et exlus. C’est en ce sens même que le Professeur SOMA Abdoulaye demande à l’État de revoir sa stratégie de lutte contre le terrorisme qui cherche à mettre en péril la stabilité du pays. << La stratégie du gouvernement n’a pas été massive pour lutter contre le terrorisme. Il faut un changement de gouvernance au Burkina Faso. Tant que nous aurons une gouvernance d’exclusion, il y’a aura un terreau fertile au terrorisme parce que le terroriste augmente sur l’exclusion. Il s’adresse à des gens qui sont exclus et si ces personnes constate véritablement qu’elles sont exclus, elle seront portées à accepter l’augmentation terroriste >> à t_il déclaré.

Selon la déclaration de Mr X, une vendeuse de salade a été appréhendée avec des munitions dans son panier de salade. La question qui se pose ici est de savoir << Comment s’en en procure t_elle et à qui les vends elle? >> Nous demandons alors à l’État de mettre en place des dispositifs qui permettront de les appréhender. Pour les « maîtriser », il est recommandé de cibler leur mobilité (itinéraires, voyages), leurs communications et leurs transactions bancaires et financières. Pour ce faire, il faut dans un premier temps les identifier, les localiser et connaître leurs intentions. Tâche difficile qui se traduit par le recours aux technologies de sécurité, telles que la biométrie ou la vidéosurveillance perçues comme des instruments scientifiques possédant une grande valeur d’authenticité en ce sens que leur matière de base comme le corps et l’image ne « mentent pas ». Nous définirons alors les technologies de sécurité comme des dispositifs intelligents d’identification, de surveillance et de protection capables d’être opérationnels en temps réel pour identifier et localiser les dangers et prévoir les risques probables.

Tous ensemble, nous devons montrer aux terroristes que nous sommes un peuple unis et que nous n’allons accepter qu’ils perturbent notre stabilité et notre vivre ensemble. Le terroriste puise sa force dans la désunion, dans la séparation. Ensemble tout est possible.

De par mon blog, je serai une figure de référence. Je serai une partisane de la justice, de la démocratie, de la paix et de la cohésion sociale pour un meilleur vivre ensemble au Faso. En tant que femme je lèves mon flambeau de paix et incite mes soeurs et frères à faire de même.

Crise sécuritaire au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure résilience des femmes ?

Logo de 08 mars 2020

Lutte contre le terrorisme : les femmes jouent leur partition
« Nous avons jugé bon être actrices parce que nous sommes doublement concernées. Ceux qui attaquent et ceux qui sont attaqués sont les enfants, les maris et les frères des femmes. La femme ne peut rester assise et voir sa progéniture s’autodétruire, il faut qu’on prenne ce problème à bras le corps et voir dans quelle mesure nous, femmes, pouvons contribuer à apaiser les tensions sociales ».
Ces propos ont été tenus par Mariam COULIBALY / OUATTARA, présidente de l’association YIRIWA, femme leader. C’était à l’occasion des activités du 08 mars 2019 que cette association a célébré en différé le 16 mars. Par ces propos, Mariam COULIBALY / OUATTARA établissait déjà un lourd constat et incitait du même coup ses concitoyennes à l’action.

Comme pour faire écho à l’interpellation de la présidente de l’association YIRIWA, la journée internationale de la femme, couplée au 6e forum national des femmes sera célébré sous le thème « La crise sécuritaire au Burkina Faso : quelles stratégies pour une meilleure résilience.>>

Mariam COULIBALY/OUATTARA, Presidente de l’association YIRIWA, Femmes leaders

Crise sécuritaire / Crise humanitaire
Depuis bientôt cinq ans, le Burkina Faso est confronté à une crise sécuritaire qui dégénère de jour en jour, dégradant du même coup le climat social. En effet, à cause des différentes attaques les populations se déplacent des zones dangereuses vers la capitale. Depuis 2015, le nombre des populations déplacées ne fait que croitre, toute chose qui rend difficile leur prise en charge par les autorités. Ainsi, en plus d’une crise sécuritaire, le pays se retrouve également face à une crise humanitaire interne. Cet état de chose crée une certaine psychose au sein des citoyens et les populations les plus durement touchées ont toujours du mal à absorber le choc face à cette violence. Cette situation concerne tout le monde et chacun doit apporter sa pierre à la recherche de solutions.

Les femmes, durement touchées
Les femmes, comme l’a constaté Madame Mariam COULIBALY / OUATTARA, présidente de l’association YIRIWA, sont doublement affectées par cette crise.
Aussi, des actions sont menées en vue de permettre la résilience des femmes face à cette crise, sécuritaire et humanitaire. Ainsi, pour une meilleure compréhension de la situation des femmes, une série de forums est lancé par le gouvernement. La ministre de la femme, madame Hélène Marie Laurence ILBOUDO / MARCHAL fait le tour des 13 régions à la rencontre des femmes afin de mieux appréhender leurs préoccupations et de leur apporter son soutien. Tout cela se fait dans une dynamique de recherche de solution pour une meilleure résilience des femmes. Pour elle, la meilleure solution est la confiance en soi : « Il faut que les femmes aient confiance en elles-mêmes. »

Mme Helene Marie Laurence ILBOUDO/MARCHAL, Ministre de la femme, de la solidarité, de la famille et de l’action humanitaire

Dans la même veine, madame Josiane KABRE, gouverneure du Centre Sud profite de la tournée à Manga de la ministre de la femme pour déclarer : « Aucune stratégie visant leur résilience ne parvient à des résultats escomptés si elle ne prend en compte le genre. »
Ainsi, toutes les meilleures stratégies doivent qu’être proposées par les femmes elles-mêmes et pour les femmes. Dans le cadre des stratégies, les différentes tournées auprès des femmes sont un point de départ important. Elles permettront en effet de recueillir les attentes des femmes, les solutions qu’elles préconisent afin de faciliter leur résilience.

Propositions de solutions pour le vivre ensemble au Burkina Faso : comment le numérique peut y contribuer ?

Le périmètre du numérique englobe non seulement l’informatique, mais aussi les télécommunications (téléphone, radio, télévision, ordinateur) et Internet.
Au quotidien, on ne peut plus imaginer nos activités sans smartphone ou sans les réseaux sociaux par exemple. Ces nouveaux usages génèrent des masses énormes de données (informations) qu’il faut être capable de traiter.
Si le numérique modifie nos activités, il change en même temps notre façon de comprendre et de penser. Notre univers entier est transformé par cet ensemble de technologies. On entend d’ailleurs souvent parler de culture numérique ou encore de révolution numérique.

Le numérique est omniprésent et son impact sur les actions au quotidien, à chaque instant, est incontournable.


Le numérique est omniprésent dans la société, tel est le constat que l’on peut faire aujourd’hui. En effet, nous sommes dans une société numérique et les moyens de communication ne font se développer. Aussi le développement des technologies de l’information et de la communication est un excellent moyen de promotion du vivre ensemble.
En effet, en prenant les réseaux sociaux par exemples, nous nous rendons compte que c’est un formidable espace de rencontre, de partage, de communion.
Les TICs permettent également une communication fluide, rapide et très efficace.
Internet a démultiplié nos façons de penser et d’agir et automatisé de nombreuses tâches. Cette autonomisation facilite la vie.
Multiplication des écrans personnels dans le foyer, nouveaux outils numériques pour se contacter partout et à tout moment, développement des échanges sur les réseaux sociaux, surveillance des usages numériques de ses proches…

Culture et démocratie : Comment concilier les deux dans le cadre de la cohésion national?

Les 30 et 31 octobre 2014, date de l’insurrection populaire qui a contraint le président Blaise COMPAORÉ à quitter le pouvoir après 27 ans de règne a été une incontestable démonstration de certains acteurs sociétaux. Par contre, certains acteurs, dans l’ombre, ont joué leurs partitions. On parle des chefs traditionnels et notamment le Mogho NAABA chef suprême des Mossés. Cela nous permet de voir le rôle majeur que joue la chefferie traditionnelle dans la gestion du pouvoir. Loin d’être un épiphénomène, l’implication des chefferies traditionnelles dans la gestion du pouvoir est un facteur qui structure les processus politiques et démocratiques au Burkina Faso.

La prise en compte de la culture dans la stratégie de développement
La culture est le socle du développement social au Burkina Faso. Ce socle, bâti pendant des siècles se compose de milliers d’usages, de pratiques et d’expressions culturelles. La culture établie les liens sociaux et assurent la régulation de celle-ci. C’est autour de la culture que nous pouvons nous réunir.
Le Burkina Faso est secoué ces dernières années par des crises à répétions de diverses natures plongeant ainsi le pays dans une inquiétude profonde. Cette situation de stress, d’angoisse, de souffrance et de peur ne permet pas à la plupart des citoyens de mener sereinement leurs activités politiques, sociales, et économiques. Ces crises ne nous empêchent pas pour autant de nous réunir et nous réjouir. Pour ce faire, chaque année paire, nous avons la Semaine Nationale de la Culture (SNC). Ce festival réuni plus d’un millier d’artistes et de spectateurs du monde entier. Les villes choisies pour cette fête de la culture s’animent atour de nombreux spectacles dans la rue, dans les centres culturels, y compris les colloques, les débats et les projections cinématographiques. La SNC est le cadre d’expressions par excellence de la culture. Parallèlement à cet aspect festif que montre la SNC, a lieu aussi le Grand Prix National des Arts et des Lettres (GPNAL). C’est une des manifestations les importantes du pays et dont l’objectif premier est de découvrir et valoriser le patrimoine culturel mais c’est aussi le cadre d’échanges entre artistes et hommes de cultures.

Entre autres manifestations culturelles, nous pouvons citer le FESPACO qui est un des plus grands festivals de cinémas en Afrique.

Qu’est-ce que nous pensons de la démocratie au Burkina Faso ?
Le Burkina est considéré comme l’un des pays les plus démocratique. On peut définir la démocratie comme une procédure, par la voie électorale de sélection, des gouvernants. C’est-à-dire le rôle des citoyens. Nous constatons que 78% de la population sont pour la démocratie et les citoyens ont réussi par la lutte sociale et politique à élargir les espaces de liberté au Burkina Faso. Nous constatons que dans les pays totalitaires on ne parle pas de démocratie. Partant de ce constat, le Burkina est un pays où existe la démocratie. C’est parce qu’il y a démocratie que nous permettons aux autres pays de venir chez nous en tant que touristes.

Bien que la culture et la démocratie semblent opposées, nous trouvons de ce fait un point commun entre les deux. Ce point commun est le fait que tous ensemble, avec nos différences et nos points de vue divergents, nous nous réunissons dans un même endroit comme le FESPACO, la SNC, le GPNAL. Pour simplement dire que « quels que soient nos origines ou nos lieux de résidence », nous sommes tous des enfants d’une même nation. Démocratie et culture doivent être prise en compte pour le bon développement de notre nation.

Soyons actrice de la citoyenneté responsable : quels sont les moyens que vous pouvez mettre en place?

Le citoyen responsable
La citoyenneté se définit comme l’ensemble des rôles sociaux spécifiques, où la personne a la responsabilité de participer à des groupes qui défendent leurs intérêts. Être citoyen, c’est être partenaire de plusieurs responsabilités communes auxquelles on participe en s’informant, en informant, en travaillant et en produisant. Par conséquent, la citoyenneté c’est la capacité de reconnaitre les valeurs éthiques requises pour la vie en commun, d’effectuer et d’agir avec la conscience d’appartenir à un corps social organisé.

Ensemble pour un développement sociale


L’école point de départ d’une bonne éducation à la citoyenneté
L’éducation à la citoyenneté est un ensemble de connaissances d’aptitudes et d’attitudes qui permettent à l’enfant de reconnaitre les valeurs requises par la vie commune et d’effectuer des choix et d’agir dans le respect. L’école est le point de départ d’une bonne éducation à la citoyenneté.
L’école si elle veut s’engager dans une éducation à la citoyenneté doit privilégier :
Les droits humains, ce sont les règles qui permettent de mieux vivre ensemble. Dès son enfance, l’enfant doit connaitre ses droits et devoirs. Il doit les promouvoir à travers le journal scolaire, le conseil de classe, les clubs …
La démocratie, C’est un ensemble de valeurs que chaque peuple peut s’approprier, les transformer, les adapter. C’est une manière de vivre ensemble avec le respect de l’autre.
La paix, c’est plus que l’absence de guerre, c’est une situation ou les conflits sont réglés par la non-violence.

En route pour l’école

Le rôle de l’école
La démocratie, le pouvoir pour le peuple ne l’est que si l’école joue le rôle de diffuseur de culture pour préparer le citoyen à être plus conscients que ceux d’aujourd’hui. L’école a pour rôle de préparer l’enfant à tout changement, c’est-à-dire se vouloir utile en développant les connaissances utilisables pour permettre à l’enfant dès son jeune âge de créer des liens entre leur vie de tous les jours et ce qui est entrainé et appris à l’école.

L’éducation scolaire

Le devoir d’un citoyen

Loin d’être une simple appartenance à une communauté, la citoyenneté est un exercice des droits dont jouit chaque citoyen et des responsabilités qui nous incombent vis à vis de notre communauté. Et en tant que citoyen, nous avons pour responsabilité d’obéir aux textes de loi qui régissent notre communauté. Nous devons nous instruire, nous devons travailler pour la construction de notre nation, nous devons aimer et servir notre patrie.
Pour être acteur d’une vie harmonieuse, paisible et épanouie, le citoyen responsable doit respecter le civisme, la civilité et doit être solidaire.

Un devoir du citoyen

Le civisme, qui à titre personnel est le dévouement et l’attachement du citoyen à sa communauté tout en assumant ses devoirs avant même de réclamer des droits. Il consiste à respecter et à faire respecter les lois et les règles en vigueur.
Le non-respect de ces lois en vigueur sont ce que l’on pourrait qualifier d’incivisme. On parlera d’incivisme ici, tout ce qui mets en danger les biens et les personnes. Depuis 1989 il a été voté la loi qui interdit la circulation des camions poids lourds à certaines heures. Fort est le constat que nous faisons en voyant des camions en circulation dans la journée. Combien de fois a-t-on vu ou entendu qu’un camion à un feu a ôté la vie d’un citoyen? Nous devons faire respecter cette loi par tous partisans qui se dit être citoyen responsable.

Un camion poids lourd en circulation en pleine journée


La civilité, C’est le respect de soi et de l’autre, même dans les espaces publics. Son but est de rendre agréable la vie en communauté

La solidarité, c’est le point central de la vie en communauté. C’est un sentiment qui pousse des personnes à s’accorder une aide mutuelle, soit par dévouement moral, soit parce qu’une communauté d’intérêts existe entre ces personnes. Elle consiste aussi à venir en aide aux plus démunis. Pour ma part nous devons être solidaire en créant des centres d’accueil pour les enfants de la rue, venir en aide aux vieilles femmes du centre Delwendde Tanguin présumées sorcières. Chaque citoyen doit être responsable en ne laissant ni sa mère ni son arrière-grand-mère être accusée de sorcellerie. Aujourd’hui nous disons merci à la sœur Carmen Garcia avec l’aide du ministère de l’action sociale d’avoir créé ce centre en 1960 qui est devenu le refuge de ces vieilles.

Un geste de solidarité

Tous ensemble pour une citoyenneté responsable au Burkina.

Mon foulard

Je dis mon foulard oui!! Parce que j’adore le foulard. Lorsque je suis chez le couturier je lui demande de tout faire pour qu’il ne manque pas mon foulard.

Pas d’argent ou simplement fatigué des mèches, je ne m’inquiète plus, j’ai mon foulard car l’on peut être glamour, chic et belle avec un foulard. En plus il est assorti avec tout type d’habillement. J’en suis l’exemple. Vous aurez bientôt une vidéo qui vous montrera comment attacher un foulard. S@F.

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